
(Photographe ?)
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mercredi 11 août 2010
Par KIWAÏDA le mercredi 11 août 2010, 14:35 - ÉTHOLOGIE

(Photographe ?)
dimanche 14 février 2010
Par KIWAÏDA le dimanche 14 février 2010, 14:10 - DESSIN

Capture sur site sur mes dessins Incognitos
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lundi 8 février 2010
Par KIWAÏDA le lundi 8 février 2010, 00:19 - PEINTURE

© Capture du film d'Alisson Schulnik : Hobo clown
Magnifiques peintures et pâtes animées d'Allison Schulnik, réalisatrice aussi du clip Ready, able, issue du dernier album de Grizzly Bear. Son site Internet donne accès à l'ensemble de son oeuvre et en bonne définition, volonté de cette artiste multidisciplinaire californienne (née en 1978) de communiquer son travail et c'est réussi. Dans ses films, la figure du clown triste pictural et pittoresque s'anime comme l'archétype d'une palette de peintre dans son atelier taché de couleurs. Lorsque s'ajoute la musique, l'univers fantastique d'Allison Schulnik devient tendre alors que ses peintures cruelles et parfois sauvages, expressionnistes, pourraient nous rappeler une histoire de l'art de la figure, mais ce serait sans compter sa formation en film expérimental à l'école de Calarts à Valencia, en Californie. La défiguration devient alors, dans ses films, l'animation même de la peinture, avec ses empâtements superposés, jusqu'à modeler un nouveau volume. Le clown pleure ou dégouline ? Se forme-t-il ou se déforme-t-il ? Ses yeux nous parlent et se fondent dans le décor, ils ont surement trop regardé, trop mangé de peinture. Ces excès de beauté, de fleurs glaces vanille-fraise forment le tapis dans lequel il se mire. Tantôt le clown boude, tantôt il minaude un Munch, un cri de ses yeux exorbités et engorgés de peinture. Seul dans sa pièce sombre tentant de nous attraper par ses attachants signes tristes de fleurs pathétiques. Et l'on s'identifie assez facilement, nous sommes ce clown qui se cherche, nous sommes ce mélange aujourd'hui décomplexé des nouvelles techniques et de celles traditionnelles, naguère bien séparées, sectaires. Nous nous rassemblons et cette peinture nous ressemble, un peu dérisoire, désuète et si audacieuse et impertinente. Elle nous montre son derrière avec gentillesse.
Oui aujourd'hui les peintres font des clips vidéos, des animations qui deviennent populaires, connues d'un public qui chante et ne crie pas Munch. Des artistes qui côtoient le graffiti et l'art de la rue (le street art) comme les Musées et la mode. Ils embrassent alors une culture plus vaste et la partagent au moment même ou leur projet se réalise.
Je ne peux que penser à Max et les Maximonstres, album illustré de Maurice Sendak de 1963, dont l'adaptation cinématographique fut dernièrement réalisée par Spike Jonze. En effet, dans le film, les monstres, sortes de géants de carnaval, sont tristes et dépressifs. Ce sont des personnages singuliers qui ont une histoire très singulière. La pesanteur de ces monstres et de leur histoire est sans doute un hommage au poids du passé et à la difficulté aussi de le supporter. Dans le film, un enfant va rafraîchir ces insulaires tributaires de leurs éternelles querelles et redonner de nouveaux projets à ces dinosaures désolés. Ne nous sommes-nous pas trouvés, dans cette situation si commune, d'arriver dans un cercle d'anciens ronronnant dans leurs habitudes et entraînant leur petit monde dans une dépression sourde ? Il suffit alors à l'artiste, au nouveau regard posé sur ce passé pour en révéler l'intensité, la dimension oubliée. Un mélange de candeur retrouvée dans les abîmes de la peinture. À suivre...lundi 11 janvier 2010
Par KIWAÏDA le lundi 11 janvier 2010, 10:36 - GRAPHISME

Carte de voeux de Kiwaïda
2010 ! Nous y voilà grand chat !
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